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 You shoot me down but I won't fall | MAXINE CALDIN

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Date d'inscription : 13/03/2015
Messages : 294
Catégorie :
  • Humain
Présentation : You shoot me down but I won't fall
Fiche de liens : This passion is a blasphemy
Crédits : 64

MessageSujet: You shoot me down but I won't fall | MAXINE CALDIN   Lun 13 Juil - 23:03


•• IT'S BIGGER ON THE INSIDE

Maxine. Tu es un mur. Un mur en béton qui se fissure sous les coups, pour ensuite les renvoyer au centuple. Au sens figuré, comme au sens propre. Tu ne te laisses pas faire, petite rouquine. Tempéramment de feu. Depuis toute petite, garçon manqué ou femme forte, au choix. D'ailleurs, tu t'en souviens encore. C'était il y a dix-huit ans, mais tes phalanges s'en souviennent toujours. Ce petit gosse de riche qui te faisais chier en classe privée. Tu lui as bien cassé la gueule, petite fille. Tu t'en souviens bien. Puisque tu l'as épousé douze ans plus tard. Tu t'en souviens bien parce que tu n'as jamais cessé de l'aimer et de le haïr en même temps. Tu es comme ça Max, trop de passion, ça te dévore. Autant dans ta vie privée que professionnelle. Ton boulot, c'est ton second mariage. Tu ne pourrais pas vivre sans, et pourtant tu y risques souvent ta vie. Effleurer la mort te fais sentir vivante. Tu as un besoin d'adrénaline. Besoin d'expulser ta passion à travers le canon d'une arme. D'exulter ta violence à travers les caresses pendant que tu fais l'amour avec ton mari.

Tu es versatile. Tu es faites de feu et de glace. Avec tes collègues. Tu délègues tes ordres avec une voix de fer, et tu attends qu'on les exécute sans broncher. Comme ça, tu peux ensuite payer ta tournée à l'Entropy. Tes collègues sont tes amis, ta quatrième famille. La première étant celle avec tes parents biologiques, la seconde celle avec tes parents adoptifs, la troisième avec ton époux. Alors oui, tu es dure avec tes hommes. Sans appel. Parce qu'on ne plaisante pas avec le travail, surtout celui-ci. Et le soir venu tu te transforme en femme tout ce qu'il y a de plus normal : qui boit un verre et entraîne son collègue et meilleur ami sur la piste de danse parce qu'il y a sa chanson préférée. C'est peut-être ce qui te vaux le respect de ton équipe. Ils savent que tu fais les choses à ta façon. Une façon qui est juste.

Tu es la douceur qui précède la violence qui est pourtant tienne. Tu es la main qui essuie les larmes d'autrui. Tu fais la sourde oreille à tes états d'âme, parce que ceux des gens que tu aimes sont plus importants.

Tu es un flic. Tu es une épouse.
Tu es une femme, dans toute sa splendeur.
Avec ses qualités, mais surtout ses défauts.

On te dit souvent que ton impulsivité te perdra. Tu as cessé de compter le nombre de fois où tu as été convoquée dans les hauts bureaux du SSRC à cause de tes méthodes fracassantes. Tu es prête à sacrifier dix hommes si cela peut en sauver cent. Certains appeleraient ça un manque d'humanité, d'éthique. Diraient que cela n'en vaut pas la peine. Car ce sont tout de même dix vies. Pour toi, cela ne marche pas comme ça. La fin justifie les moyens. Tu n'as aucun problème à achever d'une balle entre deux yeux quelqu'un qui est mourant. Pour abréger ses souffrances. C'est ta façon à toi d'être humaine.

Et il faut croire qu'être humain c'est important dans cette galaxie. Toi, tu ne crois pas en l'Impératrice. Tu as été élevée à la fois par des humains, et par des extraterrestres. Tu sais que leurs différences n'en sont pas vraiment. Certains les considèrent inférieurs. Animaux. Tu ne tolère pas cela. Cela te met hors de toi, et ce n'est pas beau à voir. Tu aimes tes parents aliens autant que tes parents humains. Et inversement. Ton coeur est bien assez grand.

Immense, ton coeur. Et pourtant, depuis de nombreuses années, depuis deux tiers de ta vie, ton coeur déborde. Il craque. Il explose d'amour et de haine. Chaque jour, chaque nuit. Chaque seconde, de chaque minute, de chaque heure. Il afflue. Parce que pour lui, au fond, il n'y a qu'une personne. Celui qui est ton époux, ton bourreau, des coeurs et de l'amour propre. Celui dont la main caresse aussi fort qu'elle frappe. Celui qui te fais sentir encore plus en vie que ton travail.
Silas.

•• MIND PALACE


▬ Ce n'est pas qu'elle déteste son prénom, donné par ses parents biologiques, mais elle préfère largement qu'on l'appelle Max et ce, depuis son plus jeune âge.
▬ Maxine ne porte pas de bijoux au quotidien ou quand elle est en service, mais elle ne se sépare jamais d’un collier. C’est une simple chaîne en or supportant deux anneaux du même métal. Le premier est assez épais, et dénué de tout ornement. Le second est plus fin, avec une pierre bleue incrustée. Ce sont les alliances de ses parents biologiques.
▬ Elle ne porte des robes que pour les grandes occasions : son mariage, les soirées officielles ou chic, les repas au restaurant avec son époux. En dehors de cela, elle préfère largement un pantalon bien confortable.
▬ Quand elle s'apprête à aborder un sujet sérieux, au boulot ou dans la vie privée, Maxine ne peut pas s'empêcher de commencer par faire les cents pas, avant de remettre ses cheveux derrière ses oreilles puis de croiser les bras en tapotant du pied gauche.
▬ Elle est très attachée aux albums photos de famille et s'emploie à remplir le sien de son mieux.
MAXINE
CALDIN
HUMAINE
VERSUS
•• SURNOM;
Max.
•• AGE;
28 ans.
•• SEXE;
Féminin.
•• SEXUALITÉ;
Hétérosexuelle.
•• VIE SENTIMENTALE;
Mariée.
•• LIEU DE NAISSANCE;
Le Capitole.
•• LIEU DE VIE;
Le Capitole.
•• MÉTIER;
Chef de la Faction Criminelle du SSRC.



•• PEAU;
Porcelaine.
•• YEUX;
Aigue-marine.
•• CHEVEUX;
Cuivre.
•• TAILLE;
1m65.
•• POIDS;
54kg.
•• SIGNES PARTICULIERS;
Des cicatrices d'impact de balles : deux sur le flanc droit, une sur l'omoplate et la clavicule gauche, une au genou gauche.
Des cicatrices d'objets tranchants : une qui barre son adbomen, une sur la cuisse droite.

•• LET'S DO THE TIME WARP AGAIN


« L'histoire ne dit pas
Comment l'on se dessine, comment l'on s'efface
Comment l'on se ranime, comment l'on se noie
Comment l'on se respire, comment l'on se tacle
Comment l'on se déchire, comment l'on se répare
Comment l'on se construit, comment l'on s'échappe »


Patiente : Maxine Caldin, 26 ans, séance n°1. Psychiatre : Caleb Hershën.

« Parlez moi de vous. »
« Par où je commence ? »

« Parlez moi de vos parents. »

« Lesquels ? »

« Parlez moi de vos vrais parents. »

« Votre demande n'as aucun sens, Monsieur Hershën. »

« Parlez moi de vos parents biologiques. »
« Merci pour la précision. Mon père s'appellait Cullen Morris, il était Commandant du Peregrinatione. Ma mère s'appellait Daisy Morris, elle était actrice. Quand le vaisseau de mon père fut détruit et qu'il ne survit pas, ma mère mouru de chagrin. Littéralement. Je fus adoptée à l'âge de 8 ans par un couple d'aliens adorables. »

« Vous entreteniez de bonnes relations avec eux ? »
« Excellentes. Mon père était mon héros, ma mère était mon ange gardien. Si je pouvais réécrire l'histoire, ils ne seraient pas morts. Mais cela m'aurait empêché de connaître mes parents adooptifs, et ce n'est pas quelque chose que je souhaite pour autant. Je les aime tout autant que si ils m'avaient mise au monde. Ce qui ne m'empêche pas de continuer d'aimer mes parents biologiques. J'ai tout simplement deux pères, et deux mères. Tout le monde n'as pas cette chance. Je ne suis pas malheureuse. »

« Comment s'est déroulée votre enfance au milieu de tout ça ? »
« Relativement normalement je dirais. J'ai été en classe privée, comme tous les enfants qui vivent dans un milieu aisé. J'aimais bien, même si l'autorité en général n'as jamais été mon fort. J'étais une enfant qui aimait enfreindre les règles. C'est toujours le cas d'ailleurs. Mais oui, mon enfance s'est bien déroulée, entre les leçons, les bagarres, les bons repas cuisinés par ma mère, les virées spatiales avec mon père. Je ne suis pas à plaindre. »

Patiente : Maxine Caldin, 26 ans, séance n°2. Psychiatre : Caleb Hershën.

« La dernière fois nous avons abordé le sujet de la famille. Aujourd'hui ce sera celui du mariage. »
« Très bien. »

« ... J'écoute. »
« Je pourrais presque dire que je connais Silas depuis toujours. Plus précisément, je le connais depuis l'époque  des classes privées. Nous habitions le même quartier, et suivions donc les mêmes cours. »

« Vous êtes donc ensemble depuis près de vingt ans. »
« Pas vraiment. Au début, nous nous haissions. C'était un gosse qui emmerdait une gamine comme un autre. Les insultes d'enfants, les tirages de cheveux. Ce genre de conneries. On se battait souvent. Notre professeur n'en pouvait plus de nous... Mais tout à vraiment changé alors que je venais d'avoir treize ans. Ce jour là, notre bagarre avait une ampleure différente. Ce jour là, j'ai sentit qu'il fallait que je gagne. Comme si ma vie en dépendait. Et alors que d'habitude je retenait mes coups, pour ne pas l'humilier totalement, je me suis laissée aller. Il avait beau avoir un an et une tête de plus que moi, ça ne m'as pas empêché de lui briser le nez. D'habitude, nous nous en sortions avec quelques bleus, des égratignures. Cette fois, c'était plus violent. C'est après l'avoir vu à la fois choqué et enragé, se tenant le nez en sang, que j'ai sut. »

« Quoi donc ? »
« Qu'il était l'homme de ma vie. Cela fait prétentieux, de la part d'une enfant de treize ans, mais c'est ainsi. Alors que le pourpre lui coulait sur les lèvres, je me suis approchée de lui en faisant mine de vouloir le frapper à nouveau. Sauf que cette fois, j'ai visé le coeur, et je l'ai embrassé. Maladroitement, comme une enfant qui ne sait pas trop ce qu'elle fait, visant à moitié le menton. Mais son coeur en revanche, je ne l'ai pas loupé. »

« Et ensuite ? »
« On est sortit ensemble pendant près d'un an, puis Silas est entré à Aran Prime. Moi je n'avais pas encore l'âge requis pour entre dans la branche militaire. Il s'est donc écoulé une année pendant laquelle nous nous sommes perdus de vue. Quand je suis enfin entrée à l'académie, je faisais tout pour éviter de le croiser. Je ne savais pas trop moi-même pourquoi. J'entendais toutes les filles parler de lui, le plus beau, le plus grrand, le plus fort. Je crois que j'étais intimidée, mais mon amour-propre m'interdisait de me l'avouer. Je pensais aussi qu'il m'aurait oublié.»

« Et après ? »
« C'était à une soirée. Je m'y rendais avec mon copain, Jared. Je ne l'aimais pas, mais nous nous entendions très bien. Tout ça pour dire qu'au beau milieu de la soirée, alors que je dansais avec Jared, j'ai vu Silas débarquer comme une tempête solaire. Tout aussi dangeureux, tout aussi éblouissant. Il s'est interposé entre Jared et moi et, sans même un regard envers moi, il s'est mis à le cogner. Je ne l'avais jamais vu aussi enragé. Et moi aussi j'étais en colère. Parce que j'avais beau ne pas aimer Jared, c'était un gars formidable, et qu'il ne méritait pas ça. Alors ni une ni deux, au milieu des cris de la foule pressée autour de nous, j'ai attrapé Silas par le cou pour le tourner vers moi, et je l'ai frappé au visage. Encore plus fort que lorsque j'avais treize ans. Je me souviens que je portais des bagues à mes doigts, je voyais sa lèvre saigner alors qu'il se tenait la machoire et que le silence qui s'était abbatut autour de nous n'était troublé que par les plaintes douloureuses de Jared. J'ai esquissé un geste vers lui pour l'aider mais la main de Silas s'empara de mon poignet, et il m'entraina dans la maison de l'ami chez qui nous nous trouvions. »

« Il vous a frappé ? »
« Pas exactement. Une fois à l'interieur, Silas monta à l'étage et ouvrit à la volée la première porte qu'il croisa. Elle s'ouvrait sur une minuscule pièce qui devait servir de buanderie car cela sentait la lessive. Il me poussa à l'intérieur, et ma front heurta une étagère. Alors que je me redressais, j'entendis la porte se fermer derrière Silas qui était entré également. Nous nous sommes dévisagés quelques secondes à peine et avant qu'aucun de nous n'ai put vraiment comprendre ce qu'il se passait, nous nous embrassions. Férocement. Ce baiser ressemblait à nos bagarres, c'était à qui prendra le dessus sur l'autre. Je sentais le goût de son sang sur ma langue, et ça me plaisait. Quand le baiser prit fin parce que nous étions tout deux à bout de souffle, il passa sa main derrière ma nuque pour m'attirer tout contre lui, et embrassa mon arcade en sang à cause de l'étagère. »

« Inutile de vous demander la suite de la soirée. »
« De toute évidence. Le lendemain, nous arrivions à Aran Prime main dans la main. Inutile de préciser à quel point les ragots allaient bon train, surtout de la part des spectateurs de la soirée. Jared m'évitait comme la peste. Je voulais aller le voir, m'excuser, lui expliquer. Il ne méritait pas d'être ignoré et rejetté ainsi, mais je n'ai jamais réussi à lui parler. »

« Vous vous êtes mariés très jeunes si je comprends bien. »
« En effet. Mais nous avons d'abord commencer par emménager ensemble. Un petit et bel appartement non loin de l'académie. Il avait alors vingt ans et j'en avais dix-neuf. Nous avons juste attendu que je finisse mes études trois ans plus tard pour nous marier et déménager dans la foulée au Capitole, plus pratique pour nos boulots respectifs. »

Patiente : Maxine Caldin, 26 ans, séance n°3. Psychiatre : Caleb Hershën.

« Vous aimez votre travail ? »
« Bien sûr. Je ne comprends pas ces gens qui font on travail qui ne leur plaît pas, même si je sais que beaucoup non pas le choix. J'ai la chance de faire un travail qui me plaît. »

« Comment vivez vous la mort récente de votre supérieur ? »
« Mal. »

« Mais encore ? »
« Pourrions nous écourter la séance ? »

Patiente : Maxine Caldin, 26 ans, séance n°4. Psychiatre : Caleb Hershën.

« Comment vivez vous la mort récente de votre supérieur ? »
« Mal. »

« Mais encore ? »
« ... »

« N'est-ce pas en partie la raison pour laquelle vous êtes ici ? Pour parler de sa mort et du fait que vous ayez repris sa place ? »
« ... Si. »

« Alors parlons-en. »
« Je respecte énormément mon boss. C'est un homme brillant, intelligent, et plein d'empathie. On ne peut pas rêver de meilleur supérieur. Il sait faire la différence entre ce qui est bien, et ce qui est juste. »

« C'était. »
« Pardon ? »

« Vous avez dit "c'est un homme". »
« Allez vous faire foutre. »

Patiente : Maxine Caldin, 26 ans, séance n°5. Psychiatre : Caleb Hershën.

Note : Patiente absente.

Patiente : Maxine Caldin, 26 ans, séance n°6. Psychiatre : Caleb Hershën.

Note : Patiente absente.

Patiente : Maxine Caldin, 26 ans, séance n°11. Psychiatre : Caleb Hershën.

Note : Patiente absente.

Patiente : Maxine Caldin, 26 ans, séance n°15. Psychiatre : Caleb Hershën.

Note : Patiente absente. Arrêt total du suivi.






•• FASCINATING


•• PSEUDO;  Rory.     •• SEXE;  Volontiers.       •• AVATAR;  Black Widow # Marvel   •• COMMENT T'ES VENU SUR BANG BRO ?; I'm the monster's mother.     •• UN AVIS/SUGGESTION ?; We'll bang ok ?     •• DC ?; Alcyone Mills.




   
Couleur de Maxine || •• #af2334
   he’s broken, but you love him anyway
not  because   you   want   to  fix  him,
but  because,  he’s the only one  who
knows you’re just  as broken as  him
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MessageSujet: Re: You shoot me down but I won't fall | MAXINE CALDIN   Jeu 16 Juil - 16:32

Maxine Caldin

Bienvenue sur BANG! Hey love! Tu connais la chanson, je te valide, tout est nickel. J’aime beaucoup le perso – hâte de rp avec elle -, votre format d’histoire mari/femme est classieux comme les Caldins, et j’aime beaucoup comment t’as écris tout ça, really ♥


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Oh this is all we’ve got, oh we do what we’ve been taught.
We’re not cynics, we just don’t believe a word you say, we’re not critics, we just hate it all anyway.
© thailo
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