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 Aslaug | Lyrisme enroué

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MessageSujet: Aslaug | Lyrisme enroué   Dim 2 Aoû - 1:01


•• IT'S BIGGER ON THE INSIDE
 
Grande langue pendue, tu ne cherches pas à cacher tes émotions, tu as envie de pleurer, tu pleures, de rire aux éclats, tu ris. Certes tu as ta propre fierté, et parfois lors de situation particulière tu caches ta gêne, après tout qui a envie d’être gêner ? Soit par le rire, soit pas les cris, tu caches se sentiment.

Tu n’en restes pas moins quelqu’un faisant preuves de beaucoup d’énergie, tu es volontaire, combative. Rester en place, courber l’échine c’est une réelle difficulté pour toi, après tout, qui voudrait remuer la queue quand on l’enferme dans une cage. Si bien que rester à la maison, à jouer le rôle de la maman, t’ennuie, tu dépéries, et tu bois de temps à autre.

Gentille, tu sais l’être, amoureuse tu l’es, aveugle tu le deviens. Tu peux te faire toute douce, comme tu peux être un poison qui saute à la gorge. Parfois, tu as des crises d’hystérie, les objets et les mots volent, bien haut, mais pas toujours très loin.
 
Au final, tu n’es pas quelqu’un de très originale, mais tu es compliqué, comme toute femme, ou plutôt comme toute personne. Loyale pourtant tu restes de toujours le rester, intègre tu essayes de l’être.

•• MIND PALACE

S'humecter les lèvres | Il s'agit plus d'un tic nerveux, qu'une réellement façon de t'hydrater les lèvres.

Toucher tes mains | Que se soit pour faire craquer tes phalanges, simplement les frotter les une contre les autres pour les réchauffer, ou bien pour faire tourner ton alliance autour de ton annulaire.

Froncer le nez | C'est une signe physique incontrôlé que tu fais lorsque tu es en colère.

Les pieds froids | Là tu n'y peux rien, et tu ne t'empêche pas de les coller contre ceux de ta compagne quand vous êtes dans le même lit.

Boire un verre de vin | Une nouvelle et salle habitude que tu commences à avoir quand elle est absente pendant trop longtemps, et que tu te retrouves submerger par les cours et par les enfants.

La sensation du décollage | Une poussée d'adrénaline, qui fait battre ton coeur à mille à l'heure, même Angrboda ne peut pas rivaliser avec cette sensation.

L’empâtement | Ce qui se passe quand on sombre petit à petit dans une sorte de dépression, les journées à passer en jogging à la maison au lieu de porter une tenue correcte, les cheveux en désordres, etc. Et à force de manger n'importe quoi, un bourrelet d'amour s'infiltre et se montre sous ton uniforme.

Être malade ? | Cette question, et toutes ses dérivés, même les affirmations, tu y dis non. Tu préfères renifler un bon coup, plutôt que d'avouer que tu as réussis à attraper un rhume carabinier.

Une envie de meurtre | Les petites têtes blondes, parfois tu as envies de leurs donner deux claques, quand elle te manque de respect. Parfois, tu donnerais bien aussi la fessée à Angrboda pour te laisser aussi longtemps seule. Car au final, tu as peur de t'être fait passer une corde au cou, plutôt que la bague au doigt.
ASLAUG
O'KAARJAI
HUMAIN
IMPERIAL
•• SURNOM;
Seulement pour les intimes
•• AGE;
25 ans
•• SEXE;
Lady
•• SEXUALITÉ;
Secret
•• VIE SENTIMENTALE;
Mariée
•• LIEU DE NAISSANCE;
Le capitole
•• LIEU DE VIE;
Le capitole
•• MÉTIER;
Etudiante en dernière année de pilotage (rattrapage) et femme au foyer



•• PEAU;
Pâle
•• YEUX;
Verts
•• CHEVEUX;
Court, ondulé et roux
•• TAILLE;
1m85
•• POIDS;
75 kilos
•• SIGNES PARTICULIERS;
Une cicatrice sur le menton du à une altercation avec une table basse. Des tâches de rousseurs sur tout le corps.
•• LET'S DO THE TIME WARP AGAIN

Enfant de bonne fortune, deuxième dans la ligné, un grand frère, un père, une mère, tout semble  être le plus normal, dans le meilleur des mondes, malgré tout, il y a des signes qui ne trompe pas, le silence et l’absence. Parler plus souvent à une nourrice qu’avec les personnes qui partage ton propre sang, ce n’est pas des anodins.

Mère absente, père taiseux, et ne parlons pas de ton aînée, tu grandis, triste certes, mais tu t’endurcies, un jour tu mettras tout ça au placard. Placard qui devenait de plus en plus profond, à mesure que les années passent. Lorsque ta génitrice passa à trépas, ce placard s’agrandit. Ton père se refermait encore plus, enfermer de longues heures dans son bureau, comme si une entreprise était plus important que d’avoir une famille.

La vie est dure dans cette bulle dorée, tellement stricte, que ça te donne la nausée, tu commences à passer une nouvelle étape dans ta vie, une crise d’adolescence. Tu préfères ta liberté que les chants de l’argent. Si bien que quand tu avais eu l’âge de raison, tu claquas la porte, disant au revoir par une simple et vulgaire lettre.

Tu ne niais pas que tu avais filer un mauvais coton, il n’y avait qu’à voir ton look de l’époque, la moitié du crâne rasé, et tu en passes, malgré tout tu n’avais jamais céder à la tentation de devenir une hors-là loi, ça ne faisait pas partie de tes valeurs. Au final, tu étais plus dans le paraître que dans l’être. Une soirée de beuverie t’amena à un pari stupide, rejoindre les rangs militaires, tu t’inscrivais pour le concours, et le lendemain, tu t’y pointais avec une gueule de bois. Face à ta grande surprise, et à ton plus grand désespoir, tu le réussissais, une tête bien faite, grâce à ton éducation. Dire qu’à l’époque, tu avais tout fait pour que l’on ne sache pas que tu étais une gosse de riche, c’est raté.
Tes classes se passent à merveille, tu peux enfin te défouler, utiliser ton surplus d’énergie, on dit même que tu as un don, mais un petit problème avec l’autorité, mais ça ira, on se dit qu’avec un peu plus de galons, tu rentreras dans le rang.

Tu y rencontres une femme, très belle, charmante et charmeuse, tu te fais avoir dans ses filets, elle te passe la bague au doigt, de ton côté aucune famille n’est invité, même pas ton frère, et toi tu passes tes soirées avec ces enfants, au début tu les trouves adorables, à force ils deviennent un poison. Le schéma de famille que tu trouvais exécrable, recommencer, mais là tu le subissais, et en même temps tu en redemandais, amoureuse et sincère auprès de cette femme qui est étrange et fascinante. Même si tu dois dire que les disputes sont toute aussi stimulantes.

Maintenant tu te retrouves à jouer le rôle de mère au foyer pour des enfants qui ne possède pas une goûte de ton sang, pendant que leur mère, ton amour passe son temps à vagabonder dans l’espace, tu l’envies, tu la jalouses, alors qu’à cause de cette histoire, tu as redoublé ton année, à cause d’un examen raté, avoir un bon poste, ça sera plus compliqué, faut-il encore que tu puisses te défaire de cette casquette de bonne femme qui attends tous les soirs son épouses, qui rentre met les pieds sous la table et attend que l’on lui serve son repas.
•• FASCINATING


•• PSEUDO;  E'     •• SEXE;  Lady       •• AVATAR;  Jane Shepard | Mass Effect   •• COMMENT T'ES VENU SUR BANG BRO ?; angrboda o'kaarjai & némésis     •• UN AVIS/SUGGESTION ?; Très beau travail effectué au niveau du graphisme/codage, juste dommage que sur smartphone, ça bug un peu sur quelques trucs quand on visualise en affichage forum :/     •• DC ?; Nope
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Date d'inscription : 14/03/2015
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MessageSujet: Re: Aslaug | Lyrisme enroué   Dim 2 Aoû - 19:47

Aslaug O'kaarjai

Bienvenue sur BANG! Content de voir la femme de Angr se pointer sur Bang - et quelle femme, en prime. J'ai aimé la fiche, les détails sous la description psychologique ne font que la rendre encore plus intéressante. Une histoire qui était bien intéressante aussi, c'était bien. Du coup, rien à redire, tout est nickel, je te valide sans plus attendre!


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